Jazz. Jacques Coursil sur le «sentier des larmes»

La Géorgie était leur «terre enchantée». D’août à décembre 1838, les Indiens Cherokees furent contraints à l’exode vers l’Oklaoma, à l’ouest du Mississippi. Cent cinquante-trois jours sur la route pour effectuer, par la voie nord, les 1 500 kilomètres qui les séparaient de ces territoires qu’on leur avait «réservés». Ils partirent 15 949 mais 4 000 d’entre eux ne terminèrent jamais ce qu’ils nommèrent, «le Sentier des larmes» (The Trail of Tears)…

Lisez cet article dans Liberation.fr

Leave a Reply

You must be logged in to post a comment.